Aller au contenu
Le Hangar du Bricolage

Outils

La perceuse à percussion : pour la brique et le béton léger

Par la rédaction du Hangar du Bricolage · mis à jour le 29 octobre 2026 · 5 min de lecture

Micro-chocs mécaniques d'une perceuse contre vrais coups pneumatiques d'un perforateur.
Micro-chocs mécaniques d'une perceuse contre vrais coups pneumatiques d'un perforateur.

La perceuse à percussion ajoute à la rotation un mouvement de frappe. Ça suffit pour la brique, le parpaing et la pierre tendre. Face au béton dur, elle montre vite ses limites.

Comment fonctionne la percussion

À l'intérieur, deux disques crantés frottent l'un contre l'autre quand on appuie sur l'outil. À chaque cran, le mandrin avance et recule d'une fraction de millimètre. Cela fait des dizaines de milliers de petits chocs par minute, mais chacun est très faible, et c'est l'utilisateur qui fournit la force en appuyant fort. Ce mouvement aide la pastille carbure du foret à fragmenter la maçonnerie.

Ce qu'elle perce

La brique pleine, le parpaing, la pierre tendre et le béton léger, pour des trous jusqu'à 8 ou 10 mm, très bien. Le béton de dalle ou de poteau, en petit diamètre (6 mm), oui, avec patience, un bon foret et de l'appui. Au-delà, c'est long, bruyant, le foret chauffe et l'avance est décourageante.

Et c'est un outil à double usage : sans percussion, c'est une perceuse classique pour le bois et le métal.

Quand passer au perforateur

Si vous percez régulièrement du béton, si vous avez des trous de 10 mm et plus à faire, ou un plafond en dalle à percer, le perforateur est un autre monde : sa frappe pneumatique travaille à votre place. Le comparatif complet est dans perceuse ou perforateur.

Pas de percussion dans le creux et le tendre : brique creuse, placo, carreau de plâtre, béton cellulaire, carrelage. Elle éclate le matériau et agrandit le trou, et c'est comme ça qu'on fabrique des chevilles qui tournent.